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Non à la déstabilisation de PHC ! « Seul le droit OHADA s’applique. Pas les états d’âme d’un ancien privilégié », clame Me Crispin Mbuangi, avocat-conseil de PHC

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schedule 01.06.2026
Pendant 25 ans, l’État congolais n’a pas libéré ses 23,76 % d’actions. Résultat : retrait volontaire du capital social de Plantations et Huileries du Congo (PHC). Mais un ex-actionnaire de la société, qui se vantait d’en être propriétaire, préfère mobiliser ses réseaux pour salir PHC plutôt que d’assumer ses échecs. Pour Me Crispin Mbuangi, avocat-conseil de PHC, « seul le droit OHADA s’applique » en cas de litige entre actionnaires. Et ça ne se règle jamais sur la place publique, moins encore dans un quelconque cabinet politique. Décryptage d’une cabale honteuse destinée à affaiblir un fleuron de l’agro-business en République Démocratique du Congo (RDC).

Ce lundi 1er juin, au siège de Kinshasa de la société Plantations et Huileries du Congo (PHC), la vérité a fini par éclater. Face aux rumeurs infectes distillées sur la toile par des officines bien identifiées, Christian Kabuya, Directeur des relations publiques de PHC, Blanchard Vuvu, son Tax manager, et Me Crispin Mbuangi, son..
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