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Goma, l’an 1: “Le drame du Congo n’est pas seulement l’agression rwandaise. C’est le silence d’une partie de ses propres enfants.”

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schedule 28.01.2026
(Par l’ambassadeur PCA Jean Thierry Monsenepwo)

1. Introduction — L’occupation comme fait, le mensonge comme méthode.

Un an après l’occupation de Goma, il ne s’agit plus d’un débat sécuritaire, encore moins d’une controverse politique. Il s’agit d’un fait juridique internationalement établi, d’un acte d’agression caractérisé, et d’une tentative méthodique de substitution de souveraineté.

Le communiqué de l’AFC/M23, loin d’être une “mise au point”, constitue un document doctrinal d’occupation, destiné à produire un récit alternatif visant à banaliser l’illégalité, normaliser la violence et délégitimer l’État congolais.

2. La paix proclamée par l’occupant : une contradiction juridique absolue.

En droit international public, un principe est constant :

« Nul acteur armé non étatique ne peut se prévaloir d’une légitimité administrative sur un territoire souverain ».

La prétendue “paix durable”, la “continuité des services publics”, la “stabilité économique” invoquées par l’AFC/M23..
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