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Captives puis abandonnées : le sort invisible des femmes revenues des groupes armés

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schedule 13.01.2026
Le rapport de Human Rights Watch met également en lumière une réalité largement ignorée : celle des femmes qui parviennent à s’échapper des ADF ou d’autres groupes armés actifs dans l’Est de la RDC. Après des mois, parfois des années de captivité marquées par l’esclavage sexuel, le travail forcé et des violences extrêmes, ces femmes se heurtent à un vide quasi total de soutien institutionnel.

Aucun programme structuré de réintégration ne leur est spécifiquement destiné. Elles ne bénéficient ni de dispositifs de prise en charge psychologique à long terme, ni de formations professionnelles, ni d’un accompagnement social adapté à la gravité des traumatismes subis.

Certaines survivantes sont arrêtées ou détenues par les services de renseignement congolais, soupçonnées de collaboration avec les groupes armés. Human Rights Watch documente des cas où des femmes ont été privées de liberté pendant plusieurs jours, voire plusieurs semaines, avant d’être relâchées en échange de paiements..
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