"J'étais perdu" : des prisonniers malades quittent Makala, un « miracle » pour des vies brisées
schedule 23.09.2024
Ce prisonnier rampe, ses bras maigres traînant son corps famélique sur le sol poussiéreux de la prison centrale de Makala. Ses jambes, couvertes de plaies ouvertes, ne le portent plus depuis longtemps. Il quitte la prison, mais ses larmes coulent, incrédules. « Je ne peux pas croire ce qui m'arrive », murmure-t-il, la voix tremblante. « J’ai des blessures, des douleurs, mais le ministre m’a libéré. Je vais reprendre ma vie, changer. Je ne volerai plus, je ne prendrai plus ce qui ne m’appartient pas. Je remercie Dieu pour ce miracle. » L’homme, à bout de souffle, semble renaître à chaque mot. Maigre, ses côtes visibles sous une peau tirée, il est l’image d’un corps brisé, mais d’un esprit en résurrection.Autour de lui, d’autres prisonniers, affaiblis, marqués par des mois, parfois des années d’abandon. Certains sont transportés en brouette, trop faibles pour marcher. Beaucoup sont torses nus, le corps enroulé de bandages grossiers. Les visages expriment la douleur et..
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